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Celui qui va vers elle ne revient pas

Celui qui va vers elle ne revient pas

Shulem Deen

Shulem Deen a été élevé dans l’idée qu’il est dangereux de poser des questions. Membre des skver, l’une des communautés hassidiques les plus extrêmes et les plus isolées des États-Unis, il ne connaissait rien du monde extérieur. Si ce n’est qu’il fallait à tout prix l’éviter.

Marié à l’âge de dix-huit ans, père de cinq enfants, Shulem Deen alluma un jour un poste de radio – une première transgression minime. Mais sa curiosité fut piquée et le mena dans une bibliothèque, puis sur Internet, et ébranla les fondements de son système de croyances. Craignant d’être découvert, il sera finalement exclu pour hérésie par sa communauté et acculé à quitter sa propre famille. Dans ce récit passionnant, il raconte ce long et douloureux processus d’émancipation et nous dévoile un monde clos et mystérieux. Une expérience qui a propulsé l’auteur dans une remarquable carrière littéraire.

 

Presse

« Ce récit poignant et passionnant constitue une réflexion foisonnante, non dénuée d’humour, sur l’identité et les questionnements qui ont fini par pousser l’auteur à s’avouer que sa place n’était pas chez les hassidiques. » – Le Monde

« Ce récit est le plus lyrique, mais aussi le plus minutieux et le plus spirituel jamais écrit par un déserteur. » – The New Yorker

« Éloquent et déchirant. » – Wall Street Journal

« Shulem Deen est un ancien juif hassidique, “échappé” de sa communauté. Et il est devenu un activiste d’un style bien particulier… » – Sophie de Bellemanière, Le Point

« De ses tribulations, Shulem Deen a tiré un récit dense, intime mais sans pathos. L’écrivain donne plutôt à ressentir qu’à voir. Sa force réside essentiellement dans la narration d’une expérience vivante et incarnée, méthodique et circonstanciée de la conquête de la liberté. » – Bernadette Sauvaget, Libération

« Stupéfiant… » – The Washington Post