Fils de gonzo

Juan F. Thompson

Inventeur d’un genre littéraire, le gonzo, Hunter S. Thompson était le wild man de la presse américaine, mais aussi et surtout l’un des grands auteurs du XXe siècle.

Il se mettait en scène comme élément principal de ses reportages, écrivait sur les gangs de motards et la contre-culture des années 1960, sur les élections présidentielles et les drogues psychédéliques. Et vivait une vie sulfureuse animée par un cocktail d’alcool et de cocaïne… jusqu’à son suicide, en 2005. Dans Fils de gonzo, Juan F. Thompson raconte l’histoire de ce père pas comme les autres et se confie sur son enfance, forcément compliquée quand on est élevé par l’auteur génial mais fou de Las Vegas parano : « Mais ce qui importe davantage pour moi, c’est qu’il était mon père et que j’étais son fils. Et aucun fils ne peut échapper à ce qu’implique cette relation. Bons ou mauvais, faibles ou forts, vivants ou morts, proches ou distants, nos pères sont avec nous. »

 

Presse

« Le jour où on a appris la sortie d’un livre écrit par le fils, qu’il soit béni, de Hunter S. Thompson, un frisson d’excitation a traversé notre rédaction. Personne ne peut rester insensible aux difficultés que la cohabitation avec un addict génial mais égocentrique et autoritaire entraîne, même si l’amour que Juan porte à son père baigne ce récit de leur difficile rencontre d’une tendresse qu’il ne réalise peut-être pas lui-même. » – Rock & Folk, Agnès Léglise

« Pour les fans du monde entier, l’auteur de Las Vegas parano était un héros, le roi du gonzo, grand amateur de flingues, de femmes, d’alcool et de drogues Mais pour son fils, il ne fut longtemps qu’un salaud. Juan F Thompson raconte sa grande histoire de haine puis de réconciliation avec son mauvais père. » – Marguerite Baux, Elle

« Un livre calme sur un homme sauvage… L’auteur évoque sa vie passée dans l’ombre de son père de la même manière qu’il nous raconterait un conte de fées sinistre. » – The New York Times

« Un passionnant témoignage qui, sans franchement écorner le mythe Hunter S. Thompson, nuance quelque peu le portrait de celui qu’il est aujourd’hui convenu de considérer comme une des grandes plumes de la fin du siècle dernier. Au-delà des clichés ou des caricatures, Fils de gonzo laisse entrevoir, à travers la relation conflictuelle et tendue entre un père et son fils, une autre image du pape du nouveau journalisme. Un portrait “côté cour” plus intime, plus complexe, plus ambigu, sans doute plus fragile et plus tendre. » – Philippe Blanchet, Rolling Stone

« Juan F. Thompson raconte, dans un livre passionnant, son enfance avec l’écrivain le plus mal luné de son époque, qui se levait quand son fils rentrait de l’école, et terrorisait sa mère tout autant que lui. Dans cette “lettre au père”, il confie avoir longtemps haï son géniteur. » – Didier Jacob, L’Obs

« Un autre aspect intéressant à la lecture de cette autobiographie est la qualité de l’écriture. Autant la plume crue de Hunter sent la poudre à canon, le chaos et l’anarchie, autant celle de Juan est sobre et posée. » – Philippe Manche, Le Soir

« Hunter S. Thompson avait une vie sulfureuse, c’était un homme passionné, engagé politiquement… et c’est son fils aujourd’hui qui en parle le mieux. » – Marie Mamgioglou, Télématin

« Pas évident de grandir auprès d’une légende littéraire adepte des extrêmes : Juan F. Thompson a choisi de raconter, en empruntant avec un talent certain l’une des armes de son père, l’écriture, une enfance et une jeunesse brinquebalées entre les horions, les beuveries et les cris de sa mère battue. La manière qu’a Juan F. Thompson de tendre la main à son père, par-delà la mort, en essayant de le peindre au plus juste sans se jeter sur les écueils de la commisération facile, est tout simplement poignante. » – Fabrice Gaignault, Marie Claire

« Le récit d’une enfance à l’ombre d’une légende. » – Clémentine Goldszal, Vanity Fair

«  Un portrait intime de Hunter, à la fois drôle et passionnant. C’est aussi une réflexion captivante, et parfois poignante, sur les rapports père-fils quand ceux-ci ne se ressemblent pas, comme chez les Thompson. » – Bernard Quiriny, Trois couleurs

« “Hunter n’a toujours pensé qu’à lui.” Jusqu’au bout. Incontestablement. Personnage haut en couleur, narcissique, égoïste (Juan s’échauffe un peu en le disant), père défaillant. Il fut tout cela et sans doute plus encore. Juan a échappé à la malédiction du rock and roll. » – Karen Lajon, Le JDD

« Fils du plus culte des journalistes américains, Juan F. Thompson offre un portrait profond de son père et raconte dans un livre émouvant ce père enragé et dépendant, drôle et idéaliste. » – Sonia Desprez, Grazia

« Touchant et fascinant… Une description sensible de la relation tendue entre un père et son fils, qui nuance et approfondit notre vision de Hunter S. Thompson. » – The Washington Post

« Ce n’est pas du tout un livre de revanche : je trouve ça très bouleversant. » – Édouard Baer, Radio Nova

« La première chose qui saute aux yeux en lisant Fils de gonzo, c’est la particularité du style : sérieux et à l’opposé du gonzo. » – Andrew Arnett, Konbini

« Sans complaisance mais non sans tendresse, Juan F. Thompson raconte ce qu’ont été son enfance et sa vie auprès de son père Hunter. Derrière le mythe du journaliste gonzo se dessine un homme complexe, ambivalent, cruel, fou, toxicomane, exigeant. Un très beau texte sur la filiation et la transmission, un grand cri d’amour aussi, franc et émouvant. » – Librairie Delamain

« C’est l’histoire d’un sale type, un héros de la littérature qui ne sait pas dire son amour et qui manie les mots pour écraser son entourage. Chaque anecdote est réfléchie, signifiante, et s’enchaîne à la suivante en crescendo vers l’apothéose finale, les bouleversantes obsèques de Hunter S. Thompson, un grand homme. » – Isabelle Knopf, Fnac de Cannes

« Ce récit laisse éclater la vérité qui se cache derrière le mythe de ce père brillant mais bien souvent perturbé. » – The Daily Mail