Les Moissons funèbres

Jesmyn Ward

En l’espace de quatre ans, cinq jeunes hommes noirs avec lesquels Jesmyn Ward a grandi sont morts dans des circonstances violentes.

Ces décès n’avaient aucun lien entre eux si ce n’est le spectre puissant de la pauvreté et du racisme qui balise l’entrée dans l’âge adulte des jeunes hommes issus de la communauté africaine-américaine. Dans Les Moissons funèbres, livre devenu instantanément un classique de la littérature américaine, Jesmyn Ward raconte les difficultés rencontrées par la population rurale du Sud des États-Unis à laquelle elle appartient et porte tant d’affection.

 

Presse

« C’est une œuvre de non-fiction littéraire. L’écriture agence, surplombe, pourvoit le sens. Jesmyn Ward s’est sortie de la misère, de l’alcool, de la dépression par la littérature. » – Marie-Laure Delorme, Le JDD

« Sans apitoiement mais non sans émotion, cette héritière patentée de Toni Morrison raconte [le] destin [et la disparition de cinq jeunes adultes avec lesquels elle a grandi], en même temps que celui d’une Amérique marquée par l’inégalité des chances et son passé esclavagiste. » – Frédéric Potet, Le Monde des livres

« Jesmyn Ward écrit pour partager sa crainte, car sa communauté lui semble en danger d’extinction, tant les maux qui la frappent sont nombreux. Elle montre comment le racisme institutionnalisé entraîne une perte de confiance chez les Noirs. » – Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles

« Cette autobiographie répond à de nombreuses questions sur l’Amérique d’aujourd’hui. Et martèle les tempes longtemps après qu’on l’a lue. » – Sandrine Mariette, Elle

« Dans la lignée de Toni Morrison, Jesmyn Ward explore le Sud des États-Unis, sa terre natale. Son regard lucide et plein d’empathie […] lui a valu le National Book Award en 2011. » – Magali Hamard, Arte

« Un texte dangereux et beau, empli de colère et de douleur. Il y a dans ce témoignage fictionné une bonne dose de mélancolie. De la douleur, de la colère aussi. Et tout le poids de l’histoire. » – Serge Bressan, Le Quotidien

« Le récit d’une écrivaine qui sait en une métaphore faire percevoir la profondeur de son sujet sans jamais un instant être pesante. » – Frédéric Palierne, l’École des lettres

« Ce roman résonne comme un écho aux face-à-face récurrents entre les militants antiracistes et les policiers américains. » – Pèlerin

« Récit, roman, essai… [Ce] texte ne ressemble à aucun autre, mais c’est une fiction âpre et mélancolique sur la pauvreté dans le Sud profond des États-Unis, bien réelle. » – Les libraires ensemble, S’il n’en restait que 100

« Loin de tout apitoiement morbide, cette introspection mélancolique est avant tout le témoignage de ce que peut être la vie dans le Sud profond quand on est une jeune femme noire, pauvre et brillante. » – The Guardian

« [Ward] réalise une chronique de l’Amérique dans une langue crue, belle et dangereuse. Sa voix singulière, sa colère et sa douleur pleinement assumées distinguent son ouvrage de tout ce qui a déjà été écrit sur le sujet. » – The New York Times Book Review

« Son texte est aussi brutal qu’émouvant. Une manière de lire l’histoire et d’avancer. » – Julie à mi-mots